La junte au pouvoir en Guinée s'est livrée ce jeudi 22 septembre à une charge très violente contre le président en exercice de la Cédéao, peu avant un sommet de cette organisation, dénonçant des propos tenus mercredi comme une « honte » et l'accusant de pratiquer une diplomatie « de guignols ».
« Le mensonge grossier et les propos qui s'apparentent à de
l'intimidation sont de nos jours des pratiques rétrogrades qui n'honorent pas
son auteur et ternissent par la même occasion l'image de marque de la Cédéao. Nous
ne pouvons pas porter cette honte », affirme le colonel Amara Camara, une des
figures de la junte et secrétaire général de la présidence de transition.
Le colonel Camara reproche au président en exercice de la
Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), le
Bissau-Guinéen Umaro Sissoko Embaló, ses déclarations sur RFI et France 24
mercredi.
Avec Radio France internationale
(RFI)