Après la condamnation de Foniké
Menguè et en raison de la détention prolongée des acteurs politiques p et
sociaux, le PEDN s’est fendu d’une déclaration. Indiquant que la Guinée n’est
pas en guerre et non plus en paix.
A l’entame, le parti de Lansana Kouyaté
rappelle : « depuis le début de la lutte pour la défense des acquis
démocratiques dont la Constitution est et à la base, les intimidations,
kidnapping, incarcérations injustes, violations de la liberté de mouvement et
d’expression n’ont pas manqué dans notre pays, sous l’instigation du pouvoir
guinéen ».
Pour le
PEDN, la coordination du Front national pour la Défense de la Constitution
(FNDC) en est une des victimes tout comme les leaders politiques et sociaux :
Selon le parti, des leaders de l’opposition sont empêchés dans leur liberté de
mouvement sans qu’il ne leur soit notifié, a priori, aucune raison que ce soit :
« le cas de notre compagnon de lutte Oumar Sylla dit Foniké Menguè en est
une des illustrations. Le comble étant sa condamnation au tribunal de première
instance à onze mois de prison, suivi d’une demande d’un an à la cour d’appel
par le procureur général avant qu’il ne se retrouve avec trois ans de prison
par décision du juge de cette même cour d’appel. »
Plus loin, le
PEDN réaffirme sa solidarité à toutes les victimes politiques du système et réitère
sa non-participation à tout dialogue sociopolitique dans ce qu’il qualifie de paradigme
de gouvernance.
fimguinee.com