Aux revendications des agents de sécurité et autres déployés pour le procès
des évènements du 28 septembre 2009, le ministre Alphonse Charles Wright a
opposé un non catégorique. Dénonçant un manœuvre de corruption dont certains
voudraient profiter.
« Ce n’est pas parce qu’on a parlé de 750
agents qu’on doit les payer tous », explique le ministre Charles.
Soulignant que Ce sont ceux qui sont
effectivement affectés (au procès) dans l’opérationnel qu’on paie. Il poursuit :
« on me dit de carburer 53 véhicules. Est-ce qu’on voit ce nombre ici ? Ça
veut dire que quand on sert le carburant, il sert à l’opérationnalisation
ailleurs ». Du coup, Charles Wright,
décide : « Je ne vais pas mettre du carburant destiné au procès du 28
septembre et que ce carburant serve à d’autres fins ailleurs. Parce que quand
l’argent finit, on dira ceci ou cela. Ce n’est pas le ministre qui gère
l’argent destiné à la tenue du procès. Tout ça, c’est pour vous dire combien de
fois, les gens sont sournois. »
A la question des gardes pénitentiaires de savoir pourquoi certains d’entre eux auraient
déjà perçu de l’argent alors que d’autres non, le ministre de la Justice assure
qu’il va vérifier et éventuellement sanctionner
le responsable, il d’agit d’un certain. Gando.
Les gardes et les chauffeurs réclamaient des primes. Mais ils étaient certainement loin de s’attendre à une telle réponse de la part du ministre de la Justice et des Droits de l’homme.
N'Bany Sidibé